Affichage des articles dont le libellé est installation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est installation. Afficher tous les articles

mercredi 8 juillet 2020

"Sous Sablé le marbre", exposition d'Emma Bourgin, Léonard Nguyen Van Thé et Guillaume Querré au Musée-Lab de Sablé sur Sarthe du 30 juin au 25 juillet 2020 / Après le vernissage



Enseigne du Musée-Lab, 2020
inox découpé, cire d'abeille

La Marquise de Sablé, 2020
tôle d'acier découpée, cire d'abeille

Léonard dans la friche derrière le Musée-Lab

Léonard dans la friche derrière le Musée-Lab

Un escalier en bois en guise de fenêtre de la ruine

Une nouvelle jardinière avec les gravats des ruines

Un nouveau seuil pour la troisième maison en ruines et une enseigne trouvée bien placée

Un linteau en marbre de Sablé trouvé dans la ruine et relevé comme les poutres

Un noeud de câbles prend racine sur le mur

Vue de la vitrine du Musée-Lab

Vue de l'exposition


Poncer, 2020
papier silex, cire d'abeille, poussière du Musée-Lab

Vue de l'exposition

Le Réseau d'Art Local (le RAL ...)
Carte collaborative

Kintsugi (3), 2020
silex de La Perrière, laque urushi, amidon de riz, terre de La Perrière, poudre d'or


Quand le marbre sabolien rencontre son cousin italien, 2020
marbre de Sablé, poudre de marbre de Carrare, eau

lundi 2 janvier 2017

Exposition Porosités du 7 janvier au 4 février Chez Madeleine à Saint-Ouen


Imaginer une matière dont la texture est relativement
poreuse, formée d’agrégats irrégulièrement disposés
et turbulents, d’esquisses ou aspects imprécis,
laissant un je ne sais quel espace pour un peu d’air
et de lumière. Et qu’importe qu’elle soit épaisse ou
fine, de chair ou de poussière, si elle suggère l’idée
d’impressionnabilité de l’homme dans l’immédiateté de
l’expérience naturelle. Imaginer une telle matière,
qui pourrait être celle des images que nous apprécions
pour leurs qualités photosensibles, celle des pores
de la peau, des alvéoles pulmonaires, du papier sur
lequel on imprime des mots, des instants. Ces instants
qui n’ont de valeur que dans la fugue, la fuite. Celle
d’une matière, d’un état, d’une sensibilité. L’huile
qui se disperse et imprègne une pierre grain par
grain, la cire d’abeille dont les mues ne s’obtiennent
que lorsqu’elle et l’huile ne peuvent plus fusionner,
la peau, recouverte, ou découverte, par une autre qui
ne sent plus ni le chaud, ni le froid.
Imaginer un lieu, l’espace d’un échange, une rencontre,
un rapprochement, le lieu d’un dialogue entre l’art,
la science, la vie, un dialogue entre l’expérience
et l’expérimentation. Un dialogue entre nous. Entre
les forces qui nous animent, la stupeur, le désir,
l’ivresse, le doute, la déception, la frustration, la
joie, l’inquiétude. Un dialogue entre un projet de
recherche scientifique sur les lois de l’attraction en
physique et les discours amoureux. Nous ne saurions
définir l’amour avec raison sinon en en éprouvant sa
faculté à rapprocher, à se dépasser, à s’élever.
Monter la porosité du corps à la lumière, à l’autre.

dimanche 3 mai 2015